mercredi 3 février 2010

CITATION


"la vie c'est comme un bout d'ficelle, quand t'es au bout du rouleau, prend une nouvelle bobine!"
de E.D. (1995=>?)

NON!


Oui j'ai toute ma tête, OUI mes textes concernent des personnages imaginairezs, NON je ne suis pas une droguée pommée, NON je ne suis pas en mal de vivre, OUI je suis heureuse...

Héroine... un texte


Prince, de retour parmi les vivants. On l'avait cru mort, il s'était injectée une dose un peu trop forte. nous avons fait des efforts pour le ramener à la vie. Sa femme était déjà morte comme ça, nous ne voulions pas le perdre, lui.
Prince, le pilier de notre communauté! pour fêter sa résurrecction, nous avons fumé un peu de cannabis. Pas beaucoup ; les "autres" auraient vu la fumée, et nous auraient dénoncés. Il faut faire attention, un squat doit rester secret. Surtout içi, dans ce gratte-ciel abandonné, où nous avons tout refait. Nous avons mis un an, un an pour changer ces quasi-ruines en un endroit habitable, chaud et intime. En milieu d'année, nous avions craqués. On voulait tout plaquer. On attendait un signe du destin.
Et Prince est venu. Avec lui sa femme, sa fille, et l'héro. Ils nous ont redonnées des forces, maintenant il est notre chaf, notre roi, notre dieu. Non, ce n'est pas exagéré. Il nous a aidé, et nous a donné sa drogue. Pour nos doses, même sa fille se prostitue.
Certains n'aiment pas l'influence qu'il prend sur nous. Ils font naitre des rumeurs. Ils disent qu'il s'est échappé d'un asile, il y a longtemps. Ils disent qu'il est un malade mental.
Nous, nous l'aimons, et nous savons que c'est faux. Nous savons que quand il égorge l'un des notres, c'est par colère, et nous comprenons.
Un jour il aura des ennuis, et ce jour-là, nous nous tuerons pour lui. Je suis fière d'appartenir à cette race future, qui rebatira un monde sur ces ruines capitalistes... J'ai 17 ans, et ma vie sera ce que j'en fait...

Folie... un texte


Je suis jeune et agée. Laide et belle. Je suis tout et je ne suis rien. Autour de mon cou, des pierres précieuses de plastique... Le regard toujours dans le vague, on me dit bizarre. On me dit folle. Je sais ce que murmurent les gens dans la vallée...
J'ai eu la chance de trouver ce petit coin, ce bout d'été. La première fois que je suis venue, je suis tombée amoureuse. Amoureuse de cet endroit. De cette maison en vieilles pierres, et de ce ruisseau qui chante. Tout parait si beau içi, beau à en pleurer... Beau et faux. Faux cet été, faux ce ruisseau, faux mes rires et faux mon bonheur!
La seule chose réelle, c'est le village, si gris et si triste dans la vallée d'hiver, qui someille en bas. Les gens n'y sont pas heureux comme chez moi. Dans ce monde réel, la vérité est laide à voir et à entendre. Je préfère mon monde faux qui sonne si vrai, mon monde de bonbons, de plastique, de couleurs et de joie. Içi les diamants ne ressemblent pas à des larmes brillantes, mais à petits éclats de bonheur! Je sais que j'invente tout ça, mon monde et tout le reste. Ma gorge se noue. Je m'invente un monde de cris et de lumière, mais peut-on me le reprocher? peut-on me reprocher de vouloir rire et chanter malgrès tout? On est si seul, dans une cellule capitonnée...
Je suis agée et je suis jeune, je suis belle et je suis laide, je suis tout et je ne suis rien...

samedi 16 janvier 2010

mes peoples...


Je rêve d'une vie en couleur! marre du politiquement correct et de tous ces gens pareils!! Moi je connais des gens pas comme les autres, qui ressortent comme des diamants dans un tas de graviers, des gens exeptionnels, originaux, ouverts, sympathiques... des gens qui sont tout!! des vrais "peoples" mes stars mes amis je vous adore...

Pour n'en citer que quelques-uns : Bertille, Juliette, Elise, Héloise, Florence, Manon, Claire(était...), Lise...

mercredi 9 décembre 2009

mes amuuuuuuuurs


 voilà un petit mot pour donner tout plein d'amuuuuuuuuuuuuuuuur et de coeurs en sucre rose à tout ceux que j'aime !!! ma famille et mes amis chéris =)

mercredi 2 décembre 2009

un pti' dernier pour la route!!


Accident

Quand on est en fauteuil roulant, c’est incroyable toutes les attentions que les gens ont pour vous.
Si ils me connaissaient mieux ! Si ils savaient comment je suis arrivée dans ce fauteuil…

« - T’es vraiment une garce !
- On me l’a déjà vaguement fait comprendre… bon allez dégage ! »
Il est parti en courant sous la pluie. C’était un lâche, j’avais bien fait de casser. « Bon les filles, on jarte ! » Avec ma bande, on était les plus populaires des briseuses de cœurs. Il était 2h27 du matin et on était parties, avec la BMW de Chloé, dans le centre-ville. Elle m’avait déposée, ainsi que Raphaëlle, sur le parking du Carrefour à côté. J’y avais laissée ma voiture. La pluie rafraîchissait mon visage en sueur. La bière commençait à me monter à la tête. J’ai pris le volant, Raphaëlle n’avait pas son permis.
Je me souviendrais toute ma vie de ce moment,
La pluie tombait sur le pare-brise de ma voiture,
Et coulait le long des vitres…
J’ouvris la portière, et en titubant me laissa tomber sur le siège. Raphaëlle et moi vivions dans le même studio, dans la banlieue. Le genre de petit appart’ pourri qu’on loue aux étudiants pour trois croûtons de pain. Pour y aller on passe par un immense pont au-dessus du fleuve. J’arrivais justement devant ce pont. Je roulai sûrement un peu vite, car des gens me klaxonnèrent. Je leur fis un doigt d’honneur. Ma tête tournai et la voiture roulai n’importe comment. Soudain je vit la rambarde devant moi et fit une embardée. Mais la route était glissante, et ma voiture, puissante. Je défonçais la rambarde et ma voiture tournoyait dans les airs. Raphaëlle hurlait et moi, comme une idiote, je freinais. Prise d’un réflexe, j’ouvris ma portière et me jetai dans les airs. Je fit un plat magistral et m’enfonçai dans les eaux noires.

J’ouvris les yeux. J’étais dans une pièce blanche et lumineuse. Une grande fenêtre était ouverte sur un jardin. Le soleil brillait. Mes yeux me faisaient mal. Une femme s’approchait, elle était ronde et rousse avec des yeux verts pétillants.
« Bonjour, je suis Cathy, votre infirmière. Vous avez été dans le coma pendant quatre semaines. »
Mon infirmière ? Alors j’étais à l’hôpital. Ah oui ! L’accident ! Je me rappelai maintenant de chaque détail, et chacun d’eux me blessait plus sûrement qu’une lame.
« Et… où est Raphaëlle ? » Cathy ne me répondit pas. Je tentai de me lever mais mes jambes ne m’obéissaient pas. Elle me recoucha.
C’est là qu’elle m’annonça que j’étais la seule survivante de l’accident ; de plus, je ne pourrais plus jamais me servir de mes jambes… »

Voilà, vous savez tout ! Vous savez ce que j’étais. Ai-je mérité mon sort ? Je ne sais pas. Ceci n’est pas un conte de fées. Je n’ai pas changé brusquement. La seule chose que j’ai changée, c’est ma vision de l’amitié et de la vie. J’ai tué Raphaëlle… depuis, je ne boit plus. Ça aussi je l’ai changé. J’ai fini mes études. Mes amies m’ont laissée tomber. Les mecs se moquent de moi. Ce soir, je vais me tuer. Je ne peux plus vivre. Je vais rejoindre Raphaëlle.
Donc Adieu !
Elle fit rouler son fauteuil jusqu’à sa chambre et s’attacha une corde autour du cou.
Raphaëlle !

Qui êtes-vous ?

Ma photo
On est deux tites couz' qui aime rever, s'amuser, et surtout créer!!! sur ce blog on met nos créations, des dessins, des objets, des accessoires... (critiques acceptées!! ;))